GarbageCollector

Le blog qui lutte contre les fuites de mémoire.

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Le travail c'est la santé

“Quand je serais grand, je veux habiter à la mer avec mon père et ma mère etc.” Un impertinent de plus faisant face aux conséquences Ce n’est qu’un petit billet du vendredi soir en attendant un gros...

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En guise de promenade dominicale...

« Il y a une conspiration qui veut garder ça secret. » Un agent masculin du FBI à un autre agent du FBI, féminin, celui-là, en me pointant du doigt. Un second billet dans la même journée ! OMG !!!1!! Et il s’agit d’un post respectant davantage la ligne éditoriale, qui, rappelons-le, n’existe pas du tout.Plutôt que de repartir dans les méandres existentielles et tristounettes de mon esprit, je vais vous conter ici ce qui m’est arrivé récemment (cette semaine pour être plus précis) et qui, j’en suis certain, vous laissera bouche bée.

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Il n'est pas rare, dans les carrefours, de rencontrer un bouc noir (ou une auberge)

« Puis, quand j’ai ravalé mes rêves avec soin,Je me tourne, ayant bu trente ou quarante chopes,Et me recueille, pour lâcher l’âcre besoin »Arthur Rimbaud, Oraison du Soir Les philosophes l’ont dit et...

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Rions un peu aux dépens des artistes du 7ème art

« Les Gau… Les Gaugau… Les Gaulois ! » Simon Pegg pointant de son doigt fébrile ma plume acérée Le travail de critique est un exercice délicat, bien souvent ingrat, et fort mal accepté par le monde artistique. D’autant plus lorsque ces critiques se cachent derrière un écran de manière tout à fait anonyme – preuve s’il en est de leur manque de courage flagrant. « Ils n’ont pas de couilles, c’est tout ! » C’est vrai, certains critiques sont des femmes. Il y a plus de lettres formant des mots formant des phrases formant des paragraphes formant un billet de forban des mers dans la suite :

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Pourquoi vivre d’amour et d’eau fraiche quand on peut se fendre la gueule de haine et d’alcool ?

« Mais l’horrible prince n’embrassa pas la jeune et jolie demoiselle endormie de façon séculaire. Donc elle ne se réveilla pas. A la place, notre homme se prit une cuite démente, insulta le roi, les jeunes vierges insensibles, les gueux idiots et sa maman, avant de s’endormir dans le coffre de verre dans lequel reposait la douce somnolente.  » Les frères cadets Grimm : La belle et la bête au bois dormant Les poètes (les vrais, comprendre Barbelivien et cie) vous le diront : vivre d’amour et d’eau fraiche, c’est le pied ! Te sens-tu, jeune damoiseau, cheveux longs détachés cascadant sur tes épaules, amoureux, à ne pouvoir retenir ton cœur au galop de concourir pour le Grand Prix d’Amérique ? Et toi, péronnelle, patientes-tu dans les jonquilles et autres pâquerettes, attendant ton escogriffe de prince charmant, en te délectant de l’eau claire de cette fontaine ? Et vous deux, couple doisniens, dont l’amour s’écoule de vos pores tel l’eau fraiche des cascades alpines, où viennent se désaltérer bouquetins et marmottes ; seriez-vous prêt à tout abandonner pour vivre en autarcie complète, loin de toute l’agitation nauséeuse des esprits colériques et vindicatifs de vos contemporains envieux, en vous abreuvant à la source même de votre amour, admirant votre bonheur se refléter dans la rosée perlée du matin et vous nourrissant simplement des embrassades passionnées aussi longues que cette phrase dans lesquelles vous vous perdez ? (Je vous préviens, pas beaucoup d’images aujourd’hui, et il faut aimer lire (OMG ! De la lecture, je vais avoir mal aux nyeux !). Désolé aussi à ceux qui auraient déjà lu ce texte ailleurs, je fais du recyclage, comme un bon garbage collector.)

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