GarbageCollector

Le blog qui lutte contre les fuites de mémoire.

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Yo, poto, mets-toi au taf, vas-y, fais pas ta pute.

« Chaque bourrasque ensablait un peu plus les rues de Plélan, la cité qui magnifiait les étendues poussiéreuses sauvages. »
Ouais, un petit village d’Îlle-et-Vilaine deviendra dans un futur lointain le centre du monde.

J’ai l’impression, régulièrement désagréable, parfois très excitante, de recommencer à écrire tous les trois mois.Ceci constituait mon introduction, composée d’une unique phrase d’accroche.
Ceci ressemblait fortement à une phrase explicative totalement inutile.
Poursuivons :
Avant, dans l’ancien temps du chômage et de l’estudiantisme, j’imaginais naïvement que le travail allait me permettre d’écrire tout mon saoul, comme les notions de précarité, de faim et de honte misérabiliste m’auraient quitté. Évidemment, il n’en est rien : le travail engendre une fatigue connecto-céphalique (autant qu’il stimule l’intellect), et il m’est proprement impossible de construire quelque chose un soir de semaine. Reste le week end, bien sûr. Sauf que le week end, j’ai besoin de me reposer les neurones. Or, écrire est tout sauf reposant. Déjà, pour les yeux : j’écris sur le PC, donc ma télé, donc de la lumière, donc je fatigue des yeux. Ensuite, je tape au clavier, c’est traumatisant pour la pulpe de mes doigts. Enfin, je suis assis en tailleur, ce qui provoque des lésions irréversibles dans mes genoux. Vous voyez bien que ce n’est pas reposant du tout, fichtre !
Du coup, je fais de longues pauses sans écrire, puis, j’y reviens, puis je repars, puis voilà. Et je dois à nouveau réapprendre le peu de choses que je maîtrisais : mon faux style, mon manque de vocabulaire, ma volonté vacillante, etc. Malgré tout, je suis dans une période plus riche, hé ! j’ai même écris deux courtes nouvelles pour des sites proposant des AT (dont l’un ne me réponds pas, classe). Bien sûr, ce blog est laissé, et n’apporte rien de nouveau.
Du coup, je me force un peu. Je vais tâcher de participer à des exercices d’écriture sur le forum de Mad Movies, juste pour le fun, par exemple. Je vais tenter de répondre à au moins un AT pour me motiver (je sais pas quoi encore, pas d’idées pour ceux qu’on trouve en ce moment).
Et pis, je me lance dans un autre truc avec quelqu’un, à quatre mains ; si ça fonctionne, vous en entendrez sans doute parler. Pour le moment, comme il n’y a rien de fait, et que je nous connais (toujours beaucoup d’idées, mais rien d’abouti), je n’en rajoute pas.
Voilà, j’espère revenir à ce blog, même si j’ai un peu de mal, car outre la qualité vraiment médiocre présentée ici, je n’arrive pas à me forcer à écrire des articles construits, un peu rigolo, ou des très courtes nouvelles que je ne propose en lecture qu’à mes quatre pauvres lecteurs occasionnels.

Enfin… pour finir ce petit message, je vais vous raconter ma vie : j’ai fait les soldes hier.
Ah, et j’ai un passeport, aussi. Que, j’en suis certain, je mettrai à profit assez rapidement, de manière professionnelle (oui parce qu’il m’a quand même été payé par la boîte, alors bon…)

Bon, je vais vous laisser avec une petite histoire quand même, un extrait issu du travail à quatre mains que nous venons d’entamer (c’est un brouillon, hein) :

Et la voilà, assise sur un muret, dehors, à scruter l’étendue désertique alors que le soleil produisait sa dernière course au-delà des ergs. Des heures avaient passé, et la tempête avait depuis longtemps quitté le giron de la cité, et ses abords proches. Finalement, la section I s’était trouvé pleine de monde, car le sable s’était infiltré dans l’aiguillage du vapeuroduc ; l’un des streamers l’avait escortée jusqu’à la sortie, la pressant, à l’aide de mots aussi fleuri que son prénom d’emprunt de ne plus jamais y foutre ses putains de pieds de bonne femme à la con dans le coin. Personne ne voulait d’elle, de toute manière.

À bientôt, public chéri, mon amour.

Garbage Collector

Auteur: Garbage Collector

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